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Petites phrases :

Rire rend les choses moins sérieuses... Petite phrase de mon barbare préféré

On dit que deux défis se dressent devant l’humanité : maîtriser la fusion à froid et juger un ancien président de la République en France. C’est très exagéré. La fusion à froid, on finira par y arriver.  http://www.maitre-eolas.fr/

Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.

Je vous souhaite des passions.

Je vous souhaite des silences.

Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.

Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque.

Je vous souhaite surtout d'être vous.    Jacques Brel

Happiness is only real when shared. Le bonheur n'est réel que s'il est partagé. (dans "Into the Wild" )

Sans doute ce qui se rapproche le plus de ma devise : "Passons, passons, puisque tout passe, je me retournerai souvent..." De Guillaume Apollinaire, bien sûr.

" Un homme ment-il quand il déclare ouvertement " Je mens " ? Fedor Dostoievski, Souvenirs de la maison des morts

"L'amour est un piège tendu à l'individu pour perpétuer l'espèce." Schopenhauer

"The piano keys are black and white, but they sound like a million colours in your mind..." Chanté par Katie Melua (j'adore)

"Je n'aime pas l'idée d'avoir à choisir entre le ciel et l'enfer : j'ai des amis dans les deux ." Mark Twain

Y'a pas d'sots métiers y'en a quand même de très mal payés... Anis

On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. JW Goethe

Une voiture roulant à l'énergie solaire doit-elle être équipée d'essuie-glaces ?

Le signe le plus profond du mal être amoureux de notre société actuel c'est que Facebook ait ajouté un statut "c'est compliqué" dans le statut de la relation. (Lu sur
http://bashfr.org)

J'aime le mâle qui fait l'amour, j'aime pas l'amour qui fait mal...


We're not here for a long time, we're here for a good time.
Lu dans un restau à Bureau Beach, Langkawi, Malaisie

Le cinéma est un art, la télé est un meuble
. Lu à Avignon

Nagasaki ne profite jamais. Jean-Luc Fonck, Sttellla

« Dans une société bien organisée, quoique personne ne puisse parvenir à tout savoir, il faut néanmoins qu'il soit possible de tout apprendre. » (Talleyrand, Rapport sur l’instruction publique, septembre 1791).

Avant, en France, on avait la gauche caviar. Maintenant, on a la droite cassoulet : une petite saucisse et plein de fayots autour. Anne Roumanoff

Ce n'est pas le peuple qui devrait craindre le gouvernement, mais le gouvernement qui devrait craindre le peuple.  Thomas Jefferson


La légendaire pétogénie du cassoulet n’est qu’un ragot malveillant, probablement diffusé sournoisement par les géants du fastfood pour nuire à ce concurrent joyeux. Trouvé sur un blog marrant : http://jeromeestebe.blog.tdg.ch/plaisirs-carnes/je-vous-dessine-mon-cassoulet.html

 

"On ne trouve jamais le temps, on ne peut qu'employer au mieux celui qui nous est imparti." Robin Hobb, l'assassin royal. Merci à Minette pour cette citation.

 

Ne buvez pas au volant, buvez à la bouteille. (lu dans mon bar à vins préféré de Privas, Le Bouchon Littéraire, 2 place de l'hôtel de ville, tel : 04 75 20 80 54)

 

C'est parce que la vitesse de la lumière est plus grande que celle du son que certains paraissent brillants avant d'avoir l'air con.  

" Non, Zola n'est pas un fromage italien, Poe ne se change pas à 30 000 km, et Rabelais ne veut pas dire petit et costaud..." Lu à la librairie Charlemagne de Toulon.  

" Dieu que la vie est belle, même si l'on en meurt quelquefois." Prévert
 

Petit à petit, l'oiseau fait son nid. Piti à piti, li dromadaire rentre dans li couscoussier...

" La civilisation est un état transitoire qui ne présage en général rien de bon." Cyrille Kaszuk
 

L'absence de poils de barbe est la preuve que sur l'échelle de l'évolution de l'espèce, les navajos sont beaucoup plus éloignés du singe que tous ces hommes blancs velus. " Tony Hillerman, Le premier aigle.


" Ni Dieu, ni maître, que des maîtresses. "
Gérard Mordillat, Les vivants et les morts.


" La réalité c'est ce qui continue d'exister quand on cesse d'y croire. "
Philip K. Dick


"
  Ceux qui ne participent pas à la bataille participent à la défaite. " Bertold Brecht


Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 12:06

Un déjeuner en amoureux et pas beaucoup de temps pour le préparer ? Un menu de fête léger ? J'ai ce qu'il vous faut ! Au choix, version classique (pas bien longue) ou version expresse pour amoureux pressés !


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Pour commencer, une verrine qui a fait ses preuves, aussi jolie que bonne : la fameuse verrine Caliente !

Ecraser le chair d'un avocat bien mûr avec sel, poivre, un peu de piment d'Espelette, du cumin, du tabasco vert et quelques gouttes de jus de citron. Il faut que le mélange soit goûteux, voire un peu relevé.

Peler et épépiner une tomate, la hâcher au couteau avec quelques tomates séchées, un peu de piment d'espelette, goûter et saler si nécessaire.

Monter les verrines avec l'avocat en bas sur les deux tiers de la hauteur de la verrine, et le caviar de tomates sur le tiers supérieur. Décorer avec un brin de persil.

Vous pouvez les faire (un peu) à l'avance, dans ce cas, recouvrez le dessus de film étirable et mettez les au frigo.

Version expresse : utliser du guacamole et du caviar de tomates tous faits !

 

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Une nouveauté sur ce blog : les langoustines à l'huile parfumée.

Râper finement 10 g de gingembre frais dans un mélange composé de 70 % d'huile de noisette et 30 % d'huile d'olive. Saler, poivrer, ajouter persil, ciboulette,coriandre fraîche et estragon hâchés, un trait de vinaigre balsamique et laisser macérer un peu.

Faire cuire les langoustines au court bouillon (les jeter dans beaucoup d'eau bouillante salée, et les sortir dès que l'eau recommence à bouillir) et les servir accompagnées de l'huile parfumée.

Version expresse : Utiliser du gingembre en poudre et le mélange d'herbes à salades surgelées.

 

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Noix de Saint Jacques poélées : un grand classique, mais toujours une merveille. Utiliser de grosses noix de St Jacques, sans corail (surgelées, c'est très bien). Les faire sauter dans une grosse noix de beurre salé (une fois n'est pas coutume, c'est quand même la St Valentin !), Dès qu'elles blanchissent, saler, poivrer, et ajouter un peu de vinaigre balsamique. Rouler les noix de St Jacques dans le fond de cuisson et servir immédiatement.

Version expresse : C'est tellement rapide à faire que c'est de base une recette expresse !

 

Auguste Rodin 1840 1917 Le Baiser 1888. Mus e Rodin Paris.

 

Le dessert imparable : les petits gâteaux au chocolat coulant... Bon, si votre Valentin n'aime pas le chocolat, il faudra trouver autre chose, mais s'il est normal (c'est à dire accro au chocolat) vous ne pouvez pas vous râter avec cette recette.

Faire fondre 100 g de chocolat noir avec 35 g de beurre salé (celui avec les cristaux de sel, oui, oui, oui !). Pendant ce temps, battre 1 oeuf au fouet avec 1 cuiller à café de farine. Mélanger les deux préparations et les répartir dans deux ramequins beurrés. Cette préparation peut être faite à l'avance, c'est pratique.

20 mn avant le dessert, préchauffer le four asez chaud (230 °). 5mn avant le dessert, glisser les ramequins dans le four et laisser cuire 5 mn (à peu près).

Démouler sur une assiette et servir chaud. Si vous avez le temps et la ressource, vous pouvez accompagner ces gâteaux divins de glace au caramel ou à la vanille et/ou de fruits rouges.

 

Constantin Brancusi 1876 1957 Le Baiser pl tre 1908 1909. C

 

En principe, à moins que vous n'ayez la malchance de tomber sur un(e) valentin(e) qui n'aime ni le poisson ni le chocolat, ce repas devrait se conclure par des soupirs d'aise et de bonheur qui augurent bien de la suite des évènements...

 


Par christine - Publié dans : Recettes de cuisine
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 13:56

Les articles publiés pendant le voyage ont, semble t'il, convaincu une partie de mes lecteurs que je n'avais pas tellement apprécié le Sri Lanka. C'est une impression ni tout à fait fausse ni tout à fait exacte, et à ma propre surprise j'ai effectivement eu du mal à atteindre le stade de voyageur émerveillé qui m'est habituel.

Trop de bouddhas, pas assez d'illumination ? Trop d'attentes, pas assez de temps ? Je n'arrive pas à m'expliquer ce sentiment, d'autant qu'en regardant mes photos (signe d'un certain désenchantement, je n'en ai pris que 1400...) je retrouve pourtant la magie de certains lieux ou de certaines rencontres.

Alors, avant l'heure du bilan, voici un petit échantillon de mes photos préférées et quelques mots de commentaires. A vous de me dire si j'ai retrouvé mes yeux d'enfant en vous parlant !

 

Bouddhas : 

Du plus moderne (gros, moche, doré et en toc, en général offert par les japonais) au plus beau (et ancien pour faire bonne mesure - ne serais je pas un poil snob ?), ce n'est pas ce qui manque au Sri Lanka, comme dans toute l'Asie.

J'ai un faible pour le Bouddha couché de Polonaruwa, au visage si serein. Et est-ce considéré comme une perversion d'aimer aussi les pieds des bouddhas ?

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Petites et grosses bestioles

Est-ce dû au bouddhisme ? Je n'ai jamais vu d'animaux aussi tranquilles et pacifiques qu'au sri-lanka. Pas de chien hargneux, des écureuils pas farouches pour un sou, des papillons magnifiques, des singes amicaux. Exception notable : les moustiques que même un bouddhiste convaincu finit par écraser avec volupté !

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Vert !

Ok, si je dis que le sri lanka est vert j'enfonce des portes ouvertes... Mais il y a vert et vert. Là, c'est TRES vert ! Entre le vert des rizières, le vert des platations de thé et le vert de la mousse qui recouvre certains monuments, c'est un régal pour les yeux.

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Petits (et gros) bolides

J'ai déjà parlé des rickshaws (ou tuk tuk, ou three wheeler), mais sur les routes on trouve de tout : mobylettes, scooters, camions, bus, voitures... Camions, tuk tuk et bus se disputent le titre du véhicule le mieux décoré.

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Offrandes

Devant les divinités, on se déchausse, et on offre des fleurs. Ou on fait brûler de petites lampes à huile. 

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Culture, vous avez dit culture ?

Le triangle culturel : Sigiriya, Anuradhapura, Polonaruwa : des km2 de vestiges dispersés dans la jungle  et plus ou moins mis en valeur. Si j'ai adoré Sigiriya et Polonaruwa, je reste plus mesurée concernant Anuradhapura dont je me demande encore ce qui lui vaut le qualificatif de "site majeur de l'Asie" et sa comparaison avec Angkor...

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Et les sri lankais ?

Alors, déjà, desquels parlons nous ? Les cinghalais sont boudhistes et parlent cinghalais. Les tamouls sont hindouistes et parlent tamoul. Les musulmans sont une petite minorité assez visible et se tiennent à l'écart du conflit qui a opposé cinghalais et tamouls.

Si je n'aime pas "voler" des photos de personnes, c'est un détail qui ne préoccupe apparemmment pas les sri lankais. Je pense que je figure sur les photos de plusieurs centaines de personnes, qui n'ont pas souvent pris la peine de me demander mon avis...

Les photos ci dessous ont été prises dans le train cahotique qui traverse la région du thé. Des heures à brinquebaler de concert, ça crée des liens et instaure un climat plus favorable au portrait !

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Et si vous voulez voir plus de photos de ce voyage, c'est ici.

Et si vous voulez encore des histoires, laissez moi vos commentaires...

 

Par christine - Publié dans : Voyage, voyage...
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 21:15

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Nicolas Bouvier : je sais bien que je ne suis pas seule à aimer d'amour tout ce qu'il a écrit, mais si par hasard certains d'entre vous ne le connaissaient pas, ce serait dommage de ne pas leur donner l'occasion de le découvrir...

Voici donc, dénichées dans le poisson scorpion quelques lignes où il raconte la façon dont l'inspiration et les mots lui viennent. Je n'ai pas son talent, mais je reconnais tant de choses dans son texte que je ne résiste pas au plaisir de vous le citer.

Et si vous pensez que j'interromps ainsi mon cycle sri-lankais, détrompez-vous... Dans le Poisson Scorpion, Nicolas Bouvier fait le récit de son séjour à Ceylan (plus précisémement à Galle) au début des années 50. Et bien sûr, ce livre m'a accompagné dans mon voyage.

" ... dormi deux heures, relu, corrigé, puis balade nocturne à l'heure où la ville est silencieuse et belle dans son étourdissante odeur de jasmin avec, dans ma chemise, un plan du texte de la taille d'une affiche. Etapes en escalier dans les gargotes encore ouvertes supprimant, reliant, affinant à perdre haleine avec le sentiment d'être un assassin qui affûte un couteau. Trouvant un raccourci accroupi sur le seau des toilettes, un adjectif dans le miroir à barbe, ici et là - en arpentant ma chambre - un mot comme un oeuf frais pondu dans la paille, un sous-titre tandis qu'un vere m'échappe et se brise, un éclairage à cause de la dégringolade de harpe bouddhique dans les hauts-parleurs de la rue. La journée entrant dans le texte comme dans un laminoir. Ici et là une heure d'anglais pour changer les idées qui n'en voulaient rien, chaque mot me renvoyant à un visage, une odeur, un écho..."

 

Par christine - Publié dans : Lectures
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 01:55

Comme tous les marchés du monde, les marchés ici débordent de fruits et de légumes magnifiques, certains connus, d'autres pas du tout !

Au rayon légumes, des amours de mini aubergines rondes, pas plus grosses qu'un oeuf, de couleurs variées. Et aussi des aubergines qui ressemblent aux nôtres, mais plus fines, longues et d'un joli mauve marbré de blanc. Malheureusement n'ayant pas eu l'opportunité de cuisiner ici et étant limitée à 22 kg de bagages dans l'avion, je crains de ne pas avoir l'occasion de les goûter !

Des légumes gigantesque, façon boulet de canon : tout le monde les connait de nom, mais je ne n'en ai pas goûté non plus. C'est le fruit de l'arbre à pain, jackfruit en anglais.

Des sortes de concombres pustuleux : ça c'est très bon cuit, ça rappelle un peu la courgette. Le même genre à ailettes, pas goûté non plus.

Les bords des routes, les approches des gares routières sont l'occasion de marchés improvisés : les mangues se taillent la part du lion, dans diverses variations de vert, jaune ou orange. On les vend découpées en fines lamelles dans des cornets.

Des noix de coco toutes fraîches, avec leur gangue jaune sont en vente partout. Pour 30 roupies, le vendeur décapite la noix en quelques coups de machette, et vous la tend avec une paille. Si la noix est petite, elle est pleine d'eau de coco, délicieusement rafraîchissante, mais il n'y a rien à manger. Si la noix est plus grosse, il y a moins d'eau et elle est un peu moins bonne, mais quand vous aurez bu toute l'eau, le vendeur la coupera en deux et décollera la coquille pour vous permettre de manger la chair (autrement meilleure que celle des noix de coco « en bois » qu'on trouve chez nous !

La noix de coco est l'ingrédient de base du sambol qui accompagne les curry, mais nous y reviendrons !

Des fruits carrément inconnus : de grosses boules très dures, taille boule de pétanque. En anglais, ça s'appelle Wood Apple et son jus a effectivement un goût de pomme un peu oxydée et la texture un peu granuleuse de la poire.

Des sortes de pompons ou de châtaignes rouges et vertes ? j'ai nommé le rambutan. Il paraît que les sri lankais en raffolent tellement que les cultivateurs sont obligés de protéger leurs arbres contre les pilleurs ! A l'intérieur, un petit oeuf blanc qui ressemble au litchi.

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Des tétines roses vif : on a goûté, après avoir enlevé le petit noyau : acidulé, très croquant, sans beaucoup de goût, c'est sûrement rafraichissant quand il fait chaud. J'ai oublié leur nom, mais il me semble qu'il y avait le mot apple dedans.

Bananes de toutes formes et de toutes couleurs, papaye, ananas délicieux, sucrés et doux, des pommes vendues à la pièce, de grosses grappes de raisins roses, des filets de mandarine pendus en grappes devant les boutiques.

En parlant de bananes, ici, on mange aussi la fleur de bananier, mais nous n'avons pas eu l'occasion de goûter.

Des étalages entiers de petits poissons séchés... des gros poissons séchés aussi : que peuvent-ils en faire ?

 

Ici, on mange trois fois par jour du rice and curry, qui peut prendre diverses formes, mais qui comprend toujours au moins :

  • un grand bol de riz

  • un petit bol de sambol, mélange de noix de coco fraîche de piment et d'oignon

  • un ou plusieurs bols de légumes au curry et dans tous les cas au moins un bol de lentilles, le dhal.

  • Les jours de fête, de la viande ou du poisson, toujours au curry. Mais par défaut, le rice and curry est végétarien.

Le curry sri lankais est très joli avec ses multiples petits plats aux couleurs, textures et goûts différents. Avec néanmoins une constante : c'est très pimenté et assez peu parfumé.

Les meilleurs repas que nous ayons faits ici étaient en fait des plats indiens : plus parfumés, moins pimentés, avec plus de variété.

A part le rice and curry, les spécialités sri lankaise nous ont semblé peu nombreuses, à l 'exception des variations sur les « rotis ». Les rotis, ce sont des crêpes assez épaisses, qui se présentent soit sous forme de chaussons, farcies de différents mélanges (légumes, oeuf, poisson le plus souvent), soit sous le forme « khothu roti », hachées en lanières avec légumes, viande ou poisson. C'est le bruit des couteaux qui hachent le khothu roti qui restera pour moi un des bruits typiques du sri lanka.

Dans tous les cas, c'est particulièrement consistant, voire un peu pâteux...

Comme en Thaïlande, on peut ici manger à toute heure, on trouve partout des kiosques vendant des rotis, samossas, ou autres.

De notre point de vue d'européen, l'absence de légumes crus se fait cruellement sentir. Par contre au bout de 3 semaines de régime riz – lentilles je confirme que c'est apparemment excellent pour la santé !

Les desserts ne semblent pas faire partie des habitudes alimentaires locales, mais vous avez le choix entre tant de délicieux jus de fruits frais, de lassis aux fruits ou nature que vous ne vous en plaindrez sans doute pas ! Avec Caroline, nous avons découvert le curd, le yaourt de bufflone, qui se vend ici en pots de terre d'un kg et qu'on peut accompagner de la sève d'un palmier qui fait ici office de miel. Entre sirop d'érable et miel, c'est délicieux.

Par christine - Publié dans : Voyage, voyage...
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 17:23

J'avais envisagé pour ce voyage de louer une voiture avec chauffeur, mais Caroline m'a convaincue que tout était faisable facilement en bus. Elle n'avait pas complètement tort, il y a en effet des centaines de bus qui sillonnent le pays et pour l'instant fut-ce au prix de deux ou trois changements nous avons toujours pu aller où nous voulions.

L'état des bus est une autre question... Ici, il y a les bus « gouvernementaux » reconnaissables à leur couleur rouge et à leur côté anté-diluviens. Des bus années 50 dans leur jus, avec amortisseurs d'époque ! Fragiles du dos, s'abstenir, surtout vu l'état des routes...

A côté de ces bus officiels, il y a une multitude de compagnies privées, dont certaines, je pense n'ont qu'un seul bus. Dans cette catégorie, il y a de tout, des presque modernes aux vraiment très vieux.

Les bus privés sont répartis en deux catégories : semi luxury (c'est à dire normaux, au sens local du terme...) et luxury : des mini bus avec air conditionné réglé sur 14° et que nous évitons donc par tous les moyens.

Je ne sais pas comment sont attribués les lignes et les créneaux horaires, mais dans les faits, on trouve toujours un bus qui part pour n'importe où dans les 15 mn. Les gares routières sont des lieux particulièrement bruyants, puisqu'aux inévitables klaxons s'ajoutent les cris des aboyeurs qui hurlent en continu le nom de la destination de chacun des bus.

Le plus souvent agencés sur le mode 3 sièges à droite (côté chauffeur, donc, je vous rappelle qu'on roule à gauche ) et deux sièges à gauche. Les sièges sont très étroits, et dans les faits, il faudrait trois personnes vraiment très minces pour se caser à droite. Du coup le passager côté couloir a souvent une fesse dans le vide...

Les trois sièges derrière le chauffeur sont réservés prioritairement aux moines, et de fait souvent une grand affiche de Boudha ou de Lakshmi décore la vitre derrière le chauffeur.

L'avant du bus est souvent magnifiquement décorée : guirlandes, fleurs, images clignotantes du panthéon boudhique / hindouiste, c'est gai et clinquant.

Les bus sont généralement bondés, toutes les places assises occupées et des gens empilés dans le couloir, et massés à l'avant. Entrer et sortir avec nos énormes sacs n'est pas si simple, mais même bondé je n'ai vu aucun bus nous refuser. On empile nos sacs sur le moteur à côté du chauffeur et c'est parti pour quelques heures de panier à salade.

S'il est arrivé que des femmes nous proposent leur place, je n'ai pas l'impression qu'il soit habituel pour les hommes de se lever pour céder leur place aux femmes. Dans certains bus des places sont notées « reserved for parturient ladies » mais cette indicaton semble beaucoup moins appliquée que celle pour les moines.

Sur la route, on trouve beaucoup de bus, beaucoup de rickshaw, des voitures, des motos, des camions, des vélos. C'est globalement moins fun que ce que j'avais pu voir en Thaïlande, et les scooters chargés de 6 personnes ou les camions croulant sous un chargement démesuré sont rares. Ici, pas non plus de vélo-charettes, le rickshaw à moteur est ominiprésent.

La loi du plus fort règne et conduire ici doit exiger des nerfs d'acier ! Je n'ai pas de statistiques de mortalité routière, et je n'ai vu aucun accident (à part un camion couché sur la route), mais le seul fait de devoir utiliser un vélo m'a terrifiée ! Il faut dire que c'était de nuit, sans lumières et en ville...

Si vous avez lu mon article précédent, vous aurez compris que le klaxon est ici l'alpha et l'omega de la conduite. On klaxonne à tout bout de champ, parfois sans raison compréhensible pour nous.

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Un petit mot sur les camions : décorés de bois sculptés et de plaques de métal gravé, peint et décorés dans leurs moindres recoins, les camions sont magnifiques !

Je n'ai malheureusement pas réussi à les prendre en photo pour les ajouter à ma collection, mais les panneaux « attention varans » avec la silhouette d'un saurien sur losange jaune méritent le détour !

Par christine - Publié dans : Voyage, voyage...
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